Contexte du stage
Le changement climatique bouleverse les équilibres physiologiques et œnologiques du vignoble. La hausse des températures moyennes (+1,5 °C en quarante ans) a conduit à une avancée moyenne des vendanges d’une vingtaine de jours ainsi qu’à une diminution de l’acidité totale des moûts. Le millésime 2026 en a été l’illustration.
La structure et la dynamique du feuillage jouent un rôle essentiel dans la régulation du microclimat des grappes (température, exposition lumineuse, ventilation et transpiration) et influencent directement la cinétique de maturation des raisins (teneurs en sucres, acidité, potentiel aromatique). Ainsi, la gestion de l’architecture foliaire, apparaît comme un levier potentiel pour piloter la maturité des raisins et, à terme, la qualité organoleptique des vins.
Le projet a débuté en 2026 avec une première année d’expérimentation. Les premiers résultats obtenus mettent en évidence des effets différenciés des modalités étudiées sur le microclimat de la zone des grappes, la physiologie de la vigne et certains paramètres de maturation. Ces observations constituent une première base de réflexion mais soulèvent également de nouvelles interrogations quant aux mécanismes en jeu et à leur robustesse selon les conditions climatiques du millésime. Les travaux se poursuivront jusqu'en 2028 afin de consolider les résultats acquis, de confirmer ou non les tendances observées et d'adapter, si nécessaire, les modalités expérimentales et les indicateurs suivis.
Objectif général du stage
À partir des données acquises en 2026, le stage devra permettre d'identifier les pistes les plus prometteuses, de questionner la pertinence des modalités actuellement étudiées et de proposer des ajustements pour la poursuite du projet jusqu'en 2028.
Il s'agira de caractériser l'impact des différents modes de gestion de la canopée (tressage, hauteur de rognage, effeuillage) sur :
Missions